Nous avions rendez-vous pour 10h00 à la champignonnière d’Orbec à La Vespière pour le café/croissants avant la visite. Orbec est située au creux d’une vallée et notre visite se situait à mi-pente dans les galeries d’une ancienne carrière de pierre.


Tout, tout, tout, vous saurez tout su‘l’champignon ; le p’tit, le gros, le shiitake, même le pleurote et c’lui d’Paris… Etc… etc… Bref, tout, tout, tout, vous saurez tout su’l’champignon !
Depuis des millénaires, les hommes ont cueilli les champignons en milieu naturel au gré des saisons. L'origine de sa culture en extérieur est très ancienne. En France, c’est à partir du milieu du XVIIème siècle que se développe l’idée de les cultiver. Apparaissent alors les premières champignonnières, d’abord en plein air, en caves, dans les forts militaires désaffectés, les blockhaus, ou dans les anciennes carrières sous-terraines.

Les carrières représentent des endroits adaptés pour la culture du champignon. Les galeries offrent la combinaison d’humidité, de stabilité de température et de ventilation qui conditionnent leur bon développement. Dans les galeries, la place des blocs de culture ou tables de production est choisie en fonction de ces trois éléments.
Il est à noter qu’Olivier Perrel, le champignonniste exploitant le lieu, n’utilise aucun produit phytosanitaire de même qu’aucune intervention humaine n’a lieu durant le développement et l’évolution de la maturation du champignon. Seule une surveillance quotidienne de la pousse est nécessaire car tous les pieds ne sont pas "prêts à cueillir" au même moment. Deux à cinq récoltes peuvent avoir lieu sur le même pied pendant sa période de production.

Après la visite de la dernière champignonnière du Calvados, un repas et la galette nous attendaient à l’Hôtel du Havre à Orbec. Certains participants se déplaçant en voiture tandis que d’autres, ont joué les touristes en faisant le chemin à pieds jusqu’au restaurant, puisque la clémence de la météo le permettait.


Après le traditionnel "cri de ralliement" des Panhardistes à l’apéro, les conversations mécaniques, plus diverses ou dans l’air du temps reprirent dare-dare, signe que nous étions bien contents de nous retrouver et que nous avions plein de choses à nous dire. Sortis du restaurant, nous avons pris la direction de nos maisons profitant des dernières lumières du jour. Merci à Fabienne pour avoir organisé cette journée qui traditionnellement marque la première rencontre de l’année dans plusieurs sections du Club.
À la prochaine, encore "bonne année", portez-vous bien et prenez du plaisir avec votre Panhard !
Photos : Sylvie et personnelles.
